Le vent soufflait et s'engouffrait dans la ruelle. Il était gelé et j'avais les bras engourdis. Je n'avais pas bougée depuis un moment déjà, le fixait ces deux garçons qui jouait de la guitare. J'étais partie toute seule, A la base pour une course. N'ayant pas trouvé ce que je cherchais, j'avais décider de m'assoir. Par chance j'ai trouver cette petite ruelle, le son de la guitare m'y avait fortement attiré. J'ai fini par allez les voir, tout les deux. On a fait connaissance. On a parler. On a rigoler. On a chanter. On a gratter. C'était simple et c'était bien.
Je me suis étonnée de voir que sa existait encore, ces moments ou l'on peux discuter, partager, sans faire attention. Sans savoir le prénom, la différence d'age. Sans savoir la position politique, ou même les gouts en général. Je me suis joyeusement étonnée de ça. J'en étais même euphorique. Tellement contente de l'avoir constaté, et encore mieux : de l'avoir vécu.
Et je voulais le dire, que ça existe encore. Qu'il ne faut pas avoir peur, qu'on peut s'approcher.
Qu'ils peuvent tous changer leurs regard,
Juste le temps d'un morceau de guitare.
Qu'ils peuvent sourirent et ne pas juger,
Juste le temps de d'un petit bout chanter.
Qu'on peut tous, encore le faire.
s'arrêter dans la rue, et plaire.